Google+

Résultats de l'alimentation naturelle barf sur mes 4 chiens

979848 10201252988827033 619846831 o

Voici un bref historique de ma démarche, si jamais cela peut éclairer ceux qui hésitent...  

Mes premiers doutes sur les croquettes sont apparues avec mon vieux chien qui a un souffle au coeur, lorsqu'il a été nourri aux croquettes diététiques rénal/cardiaque. En moins de deux ans il avait grossi énormément : plus de 9 kg et là 7 kg. Il était tout "congestionné", quand on le palpait c'était très "bizarre".

Après des recherches qui m'ont convaincue qu'il valait mieux le faire maigrir plutôt que de laisser sous ses croquettes spécifiques, vu son stade au niveau cardiaque, j'ai décidé de le repasser à des croquettes "normales" , mais sans céréales (tout en veillant à vérifier certaines données au niveau des taux analytiques).

Parallèlement, j'avais un autre chien qui ne supportait que certaines croquettes diététiques (sinon diarrhée et régulièrement selles molles). C'était impossible de lui donner d'autres croquettes alors que je n'étais plus satisfaite, vu son poil, sa baisse de forme et son transit aléatoire. J'ai tenté sur lui des croquettes sans céréales mais elles ne furent pas supportées. Il a été remis aux anciennes croquettes diététiques mais il s'est mis à prendre un poil terne, mou, à sentir fortement mauvais à cause d'une soudaine séborhée ...

Quelques mois avant j'avais tenté pour lui, une première ration ménagère mais je n'ai pas tenu longtemps : 5 fois plus de céréales et légumes que de viande, on me proposait des pates, du jambon cuit (!) ...Ce n'était pas sérieux une telle ration, énorme en plus, à donner en 3 fois tellement ca remplissait les gamelles.
Je suis revenue aux croquettes, car bien entendu ca ne changerait rien ni pour son transit, ni pour ses premiers soucis dermatologiques.

J'avais tenté une première approche vers le BARF mais ce milieu BARF m'a fait fuire, je n'étais pas prête. Même si cela trottait dans ma tête...

Quelques temps après, mon chien a eu un grave épisode de diarrhée et une autre vétérinaire m'a proposé, cette fois une ration ménagère "transitoire" qui tenait debout (elle ressemblait niveau quantité à ce que je faisais dans les années 77-90) et j'ai pu constater que cela fonctionnait pour stopper sa colique et le rétablir.

J'ai néanmoins décidé de me plonger dans des recherches sur les croquettes, en espérant en trouver qui auraient la composition la meilleure possible pour mes chiens. A cette époque, j'étais encore sous l'influence du discours "intox" pet food...

Ces recherches assidues m'ont fait réaliser que je ne trouverai jamais la ou les croquettes idéales pour mes chiens.

La composition parfaite n'existe pas, et quand on l'approche, on me disait que ce type de croquettes était mal supporté par les chiens sensibles. Aujourd'hui, je comprends pourquoi, il y a un trop grand écart de composition, tant au niveau des ingrédients apporteurs d'amidon, qu'au niveau du taux de glucides. A l'époque on conseillait une introduction directe, comme celle pratiquait classiquement par les barfeurs. Pour les chiens les plus sensibles, ca ne pouvait guère "marchait" vu qu'on restait, malgré un apport plus riche en viande, sur du cuit et certaines quantités de glucides.

Entre la loterie du choix en fonction d'une seule composition et des taux à tenter de décoder, des modes de cuisson différents, les doutes sur la qualité des ingrédients, le danger des mycotoxines, ce fut une "grande prise de tête" et .....je suis passée au barf, après avoir faire un point après d'un vétérinaire spécialisé.

Ce dernier ne m'avait pas "prescrit" une ration BARF, mais m'avait suffisemment éclairée sur la ration "maison" adaptée à mes chiens, pour que je me décide à préférer ce mode.
A l'époque, je n'étais pas non plus "fermée" à l'idée d'une ration ménagère, je préférais nettement les principes et avantages du BARF, mais cette autre solution de "repli", solution que j'avais déjà pratiquée, me rassurait. 

Au début, il y a eu quelques désagréments et  j'ai su les prendre en compte (remontées acides) grâce aux conseils du milieu BARF, et  j'ai décidé de pratiquer une Transition pour chiens sensibles vu les coliques sur deux de mes chiens, l'un âgé et l'autre sensible. Cela s'est trés vite rétabli. Je savais que "cela marcherait", vu mon expérience avec la ration méangère précédente, donc je ne me voyais pas laisser en colique sous prétexte de "detox", un chien capable d'avoir la diarrhée liquide durant un mois durant et un chien de 12 ans. J'ai vu des résultats bénéfiques sur mon chien qui "puait" et ses soucis de peau, poils, dès 15 j ....Cela m'a bien sûr fortement encouragée. 

Grâce au BARF, alimentation qui correspond biologiquement au chien, on peut espérer des résultats bénéfiques nombreux. Il ne s'agit pas toutefois de parler de "miracles", l'alimentation est un des critères pour une bonne santé mais n'est pas le seul.
Le changement alimentaire a néanmoins eu des effets retentissants sur la santé de mes 4 chiens.

Certains résultats sont rapides, d'autres demandent plus de temps.

Le changement de régime alimentaire entraîne une modification de la flore intestinale. Il y a une période transitoire, plus ou moins longue selon les individus, où l'organisme est en "chamboulement" et, nécessairement le "plein effet positif" du barf ne peut jouer qu'après plusieurs mois au niveau de tout l'organisme, et donc de la santé globale.

 

Voici, à titre d'exemple ce que j'ai pu observer sur mes 4 chiens.

 

Résultats du BARF après 15 jours sur mes chiens.

Après quelques désagréments de débuts de barf (colique, bile, rougeurs) qui ont vite cessé (48 h à une semaine selon les symptômes), mes chiens ont bien supporté le changement alimentaire.
J'ai toutefois du adapter la ration BARF en me rapprochant de la ration ménagère (ajout d'un peu de céréales, carottes cuites) pour une bonne transition et faire stopper immédiatement la colique.

Avant le barf, mon cocker "sensible" avait des soucis de transit, ne supportait que des croquettes spécifiques. Il s'était mis à sentir trés mauvais, à avoir un poil terne, mou, des pellicules lors de l'épilation. La qualité de son poil s'est améliorée en 15 jours de barf. Il a arrêté de sentir mauvais n'ayant plus de séborhée excessive.

Ils ont tous eu un trés bon appétit et se régalaient, cela faisait plaisir à voir.

Je les ai vu découvrir des "odeurs" nouvelles, goûter les nouveaux aliments. Aucun aliment n'a été refusé. Après quelques hésitations ils ont même mangé des légumes et fruits seuls, avec un peu d'huile de saumon.

Résultats après 2 mois

J'ai remarqué un gros changement au niveau de la perte de poils chez mes cockers. Ils se sont mis à perdre énormément moins. Avant j'avais des bourres quotidiennes au sol et des poils plein la baignoire lors des lavages. Les bourres sont devenues rares et je n'ai quasiment aucun poil dans la baignoire.

Mon chien qui a des soucis articulaires se portait mieux. Le gros changement est toutefois surtout intervenu lors d'un changement de complément pour les articulations. 

J'ai remarqué une bonne forme et vivacité générale mais sans que ce soit le jour et la nuit. C'était surtout visible sur mes chiens les plus "fragiles", mon chien sensible du transit particulièrement et mon plus vieux, pour les autres ce n'était pas flagrant.

Le transit de mon chien sensible s'est amélioré par rapport aux croquettes mais il y a des rechutes et je ne peux toujours pas stopper d'ajouter un peu de céréales (millet).

Résultats après 7 mois

Le transit de mon chien sensible semble désormais stable. Je n'ai plus besoin de rajouter du millet. J'ai été tout de même obligée de lui faire 3 cures de probiotiques en 6 mois. Toutefois son dernier souci n'était pas du à un souci digestif mais à une contagion (entérite colite). 

Mes chiens trop maigres ont atteint la morphologie idéale. J'ai du par contre augmenter la ration de ma chienne que je trouvais trop maigre, malgré une ration à 3 % alors qu'elle est stérilsiée.

J'ai remarqué une meilleure haleine. Cela s'est fait simultanément avec l'apport de spiruline. Je ne sais s'il y a un lien ou pas (chlorophyle) puisqu'ils avaient un complément avec du kelp, réputée pour ses effets vis à vis du tartre.

J'ai remarqué qu'ils avaient moins de tartre, plus facile à enlever. Et ce, malgré que je donne des os charnus broyés.

 

Résultats après 9 mois

Tout se poursuit idéalement. Les points positifs des débuts sont considérés comme acquis.

Je remarque que mon cocker qui a toujours été un peu trop fin, ne manque plus de poitrail comme avant. Pourtant il a débuté le barf tard puisqu'il a 5 ans passé. Il est parfait pour une classe vétéran lol

Son transit de chien sensible est désormais normal au long terme.

L'appétit ne fait jamais défaut.

Mes 2 cockers aux longues oreilles tombantes, avaient souvent des otites de type divers (bactéries, allergie) et ce, depuis des années, surtout ma chienne, née en 2003 qui en avaient systématiquement plusieurs fois par an depuis 2007.
Au début du barf je n'ai remarqué aucun résultat bénéfique, voire même une fréquence accrue des otites chez ma chienne, puis au bout de 9 mois environ ces otites ont complétement cessé.

Après plus de 3 ans de ration maison

Mon budget vétérinaire a drastiquement diminué 6 mois après la mise en place de repas barf. Avant j'allais au moins une fois par mois chez un véto pour au moins un chien. Ce n'était pas forcément pour des soucis graves mais il y avait toujours quelque chose de travers, surtout en hiver où les consultations s'enchainaient.

Désormais, ils n'ont plus à aller fréquement chez un vétérinaire allopathe, en dehors du suivi cardiaque de mon caniche. Mon vétérinaire ostéopathe assure le suivi complet. Mes chiens bénéficient ainsi exclusivement de soins naturels (homéopathie, phytothérapie). Ils vont chez le vétérinaire à titre surtout préventif : travail sur les énergies deux fois par an. Ils sont ainis soignés selon les précéptes de la médecin chinoise : prévenir plutôt que guérir.

Ils ont vieilli mais sont en meilleure forme, meilleure immunité, meilleure vivacité. C'est une belle victoire ! 

J'avoue que je ne m'attendais à un tel changement au niveau de leur santé malgré les retours similaires d'autres barfeurs. Je croyais que mes visites chez les vétérinaires étaient "normales", le fait de leur santé individuelle. Ce n'était jamais bien grave mais ce n'était pas souvent des "accidents" et bel et bien des problèmes de la catégorie "maladie", tel que noté sur leurs feuilles de soins de la mutuelle que je m'étais sentie obligée de prendre. Je ne soupçonnais pas que leur alimentation puisse leur nuire. Je choisissais les meilleures croquettes possible.....J'ai ainsi un grand sentiment d'avoir été dupée durant des années par l'industrie Pet Food.

Auparavant une mutuelle santé "maladie et accident" était "rentable" pour moi , eut égard au coût total des cotisations et des dépenses "prévisibles", désormais ce n'est plus le cas ....

Début 2017, soit après presque 5 ans de BARF

Mon plus vieux caniche né fin 2000, a 16 ans passé,
un trés bon mental mais un corps trés fatigué. Ses soucis articulaires datent depuis ses 9 ans ainsi que son soucis cardiaque (souffle) pour lequel il a toujours eu un suvi régulier avec une détection plus précoce que la moyenne.
Son souci cardiaque a évolué trés trés lentement malgré un souffle au coeur bien important. Il est toujours au même stade "limite" d'avant le BARF mais avec une aggravation qui a nécessité l'ajout d'autres médicaments. Aucun oedeme. Une toux longtemps due à son coeur qui avait grossi, et depuis peu fin 2016 qui devient aussi symptomatique.
Au niveau de ses articulations, arthrose c'est plutôt mauvais. Il marche avec difficultés. Au fil des années j'ai adapté ses compléments avec succès par rapport aux aggravations mais il est à un stade où hélas il s'agit de bien le traiter au quotidien mais sans croire aux miracles.
Hormis ces deux soucis graves chroniques, c'est un chien qui avait rarement besoin d'aller chez le véto par rapport aux cockers et c'est toujours idem. Ses deux autres soucis ont été du à un coup de froid en 2014, suivi par une ingestion toxique qui l'avaient fortement affaibli mais il avait repris du poil de la bête dès fin 2014.

Ma Cocker, née été 2003, a 13 ans passé, n'a plus jamais eu d'otites qui était son souci principal et récurent sous croquettes. Aucun autre souci, si ce n'est sa surdité. Pas de soucis articulaires.

Mon cocker, né fin 2007, a 9 ans passé, il a toujours été sensible (difficultés de transit importante sous croquettes et sans doute foie sensible). C'est pour trouver une solution pur lui que je m'étais tournée vers le BARF car son état se dégradait trop jeune, alors qu'il avait moins de 5 ans . Il a gardé cette sensibilté mais  n'a plus de soucis de transit si ce n'est qu'au cours de ces premières années de BARF il a été un chien "testeur" quand je donnais une viande de trop mauvaise qualité, ou des menus avec trop d'abats au quotidien. A partir de mes observations par rapport à lui je peux dire que mes menus de BARF maison à la carte, avec des pauses abats, pauses os charnus sont plus pertinents que des rations "types" données chaque jour, à base de "menus complets" (je faisais des ajouts pour baisser le ratio d'os) même de qualité "non douteuse", mais trop riches en abats au quotidien.
Pas d'autres soucis sauf un probléme lié aux ligaments sur deux pattes arrières fin 2016. Il a évité une opération de justesse en octobre et a retrouvé une bonne marche dès novembre avec une capacité motrice complète (canapé, lit redevenu accessibles) dès début janvier. Des soins autres que chirugicaux lui ont été apporté (acucpuncture, soins énergatiques, complémentation 100 % naturelle ciblée)
Sur ce chien de l'arthrose au niveau dorsal avait été détectée sur radio dès 4 ans. Un scanner effectué plus d'un mois après les boiteries n'a pas démontré la présence d'arthrose au niveau des pattes arrières. Je n'ai pas voulu le faire opérer du fait des améliorations hebdomadaires et après plusieurs avis médicaux.

Mon caniche, né en été 2011, a 5 ans passé. C'est un chien qui avait eu très jeune un souci ponctuel et rare au niveau du foie. Les protéines sous croquettes étaient en cause (taux amoniac) et un régime sous croquettes diététiques renal avait du être entrepris pendant quelques mois. J'avais pu observer à l'époque que ma recherche ciblant un apport de protéines de meilleur qualité avec viande fraiche (malgré un taux de glucides assez élevé) avait été concluante durant presque un an. Je n'ai jamais testé sur lui des croquettes à haute dose de protéines. Il est passé au BARF donc un an après ses soucis. Un BARF utra riche en protéines de qualité bien supérieur à toutes croquettes lui a trés bien convenu de suite, améliorant son appétit trés aléatoire auparavant.
RAS sur ce chien. Si ce n'est à préciser que que je trie les muscles et ne donnent pas de morceaux de gras blanc azotés et que grâce à mon cocker sensible j'ai vite arrêté certaines viandes pour animaux hachées avec trop de déchets (gras blanc et parures et ce, malgré mes exigences répétées au boucher). Ce point avait été souligné par mon vétérinaire nutrionniste pour lui.

Mon jeune chat, né été 2016 est au raw feeding depuis qu'il est chez moi. La transition s'est trés bien passée. Il a une base principale de menus complets easy barf avec des jours raw maison, notamment avec poisson, oeufs etc...
Du fait qu'il est prévisible que je le fasse garder il a chaque semaine (min et max..) une journée de pâté industrielle, que je sélectionne en fonction de la forte teneur en protéines, du taux trés minime de glucides, de la composition : appelation des viandes, liste minime d'additifs (et ce même sur une pâté compléte car indice sur la qualité des matières premières et de la cuisson), présence d'eau ou pas. Ce type de pâté se trouve principalement via le net.


Conclusion avec un recul de près de 5 ans, sur des chiens viellissants, étant sous croquettes auparavant


Au vu de mes 4 chiens de petite ou moyenne taille, ayant les sensibiltés, pathologies et âges indiqués ici, de mes changements successifs de fournisseurs, je conlus à ce jour que l'on peut avoir des améliorations notoires même sans os charnus entiers si on veille à la bonne qualité de la part muscle qu'on ajoute soi même à un broyé d'os, dans le cadre d'un BARF qui reste maison à  titre principal.
Dans ma situation j'ai exclu les os charnus entiers. C'est un choix en fonction de mes propres chiens, de leur capacité respective à en manger entiers (soit refus total, soit gobage excessif de la part du plus vieux) , de leur âge ou sensibilté par rapport à la digestibilité, de la simplification en fonction du nombre (3 sur 4 pour qui j'ai estimé que cela ne convenait pas).
J'utilise un ustensile pour détartrer qui ne remplace pas la mastication d'un os et ses conséquences en terme d'hygyène buccale sur les gengives, stimulation du chien etc...

 J'ai pu avoir un plan "artisanal" pour un broyé d'os charnus qui n'a pas convenu (et pas seulement à mes petits chiens) car les poules étaient trop grasses alors que certains broyés d'os plus "industriels" convenaient. J'ai toujours veillé au bon ratio d'os, donc la part principale de mes rations maison a toujours été du muscle choisi et trié (que je rajoute également avec des fibres (+ omégas 3 vu leurs besoins) quand je donne un menu complet ) 
A ce jour, je donne du broyé Poher et du vrai muscle trié, des menus complets easy barf de temps en temps (et oui c'est pratique et c'est plus joli que certains boudins...) car trop riches en abats et os.
Pour mes chiens des abats coeur et foie apportés régulierement mais avec des pauses sont préférables à 10 % au quotidien.
Pour mon plus vieux chien des périodes de plusieurs jours sur la semaine avec 100 % muscle sont opportunes. Je fais volontairement un jour sans os broyés pour tous régulièrement de ce fait, selon leur âge, soucis articulaires.

Mes quelques essais effectués pour des raisons pratiques, ont validé que la ration maison à la carte est la meilleure solution ce dont je n'ai jamais douté, mais même avec un broyé complet à priori qualitatif.

Par contre, pour mon jeune chat, je n'ai pas hésité à donner ces menus complets, vu ses besoins en taurine et en calcium. Un jeune chien aura également besoin d'os charnus chaque jour, de plus d'abats au quotidien que mes propres chiens.

J'ai depuis le début augmenté (au cas par cas) la part de fibres pour mes 3 chiens les plus  âgés, (du fait de leur âge et de la sensibilité de mon cocker) et je remarque que c'est toujours nécessaire, y compris désormais pour le plus jeune. 

Ils n'ont plus du tout de céréales depuis longtemps et je ne regrette pas pour eux ma transition avec céréales car j'ai pu voir leur incidence appropriée, au début du barf sur un veixu chien et un chien trs sensible du transit, qui n'existe plus aujourd'hui.

Ceci est un retour d'expérience à partir du cas précis de mes chiens. A vous d'en tirer ou pas une conclusion sur vos propres animaux.
 

Ajouter un commentaire

 

Date de dernière mise à jour : 27/03/2017

Chers visiteurs,

Ce site est en cours de mises à jour importantes 

Je me suis rendue compte que parfois il y a un décalage entre celui qui sait "mieux" et celui qui ne sait pas, quand il s'agit de faire passer le bonne information personnalisée.

Certains articles sont absents, d'autres sont prévus et certains seront revus.

L'objectif est une simplification claire pour tous les débutants car selon le degré de connaissances de chacun, soit l'information tue l'information ou au contraire l'information précise est nécessaire. 

Il faut s'informer correctement tout en restant confiant, optimiste car nos chiens le ressentent.

Sans oublier qu'avant les années croquettes nourrir un chien n'exigeait pas un brevet en alimentation, c'était dans notre savoir général. Ce savoir s'est perdu à mesure que nos connaissances scientifiques ont augmenté et que la malbouffe a gagné du terrain et un changement qualitatif qui fait que certains compléments sont désormais nécessaires (par ex les algues, omégas 3).

Un animal est notre miroir qui pointe ce qui ne va pas dans le bon sens et c'est trés souvent en fonction dans l'intérêt de son gardien.
Nos animaux sont "indulgents" envers l'humain qui fait de son mieux en sachant corriger ce que son animal lui montre, et en comprenant ce qui est à sa portée. C'est pour cela que certains cas sont plus difficiles que d'autres.

 

La diversité des cas et des évolutions individuelles améne donc une complexité quand il s'agit de divulguer la bonne information. Il s'agit donc de toujours garder à l'esprit le "bon sens paysan".

De nouveaux ouvrages seraient à écrire par des scientifiques, à la lumière de la comparaison critique entre la logique du BARF, celle des croquettes et la biologie des carnivores. Espérons que ce sera la prochaine étape maintenant que de plus en plus de chiens et chats sont au BARF.
En attendant je conseille à tous les débutants d'acheter des livres sur le BARF, en particulier celui de
Sylvia Kramer "stop à la malbouffe croquettes".

 


Merci de votre bonne compréhension.


Bonne visite !